Renault grimpe en Bourse après la cession des titres de l'Etat

Renault L'Etat français cède 4,73% du capital revient à 15,01

Renault: l'Etat vend les actions acquises en 2015

LÉtat a engagé aujourdhui, via lAgence des participations de lÉtat, la cession de 14 millions dactions Renault, soit léquivalent de 4,73% du capital social de Renault, indique l'APE dans un communiqué.

De plus, "en vue de la réalisation d'une offre réservée aux salariés et aux anciens salariés du groupe", le constructeur français a souhaité prendre part à cette opération et a donc acquis 1,4 million d'actions, soit 10% de l'ensemble des titres cédés par l'Etat.

L'Etat poursuit son programme de cession de ses participations dans les entreprises françaises.

Bercy, qui avait présenté la montée au capital dans Renault comme transitoire en 2015, a ainsi attendu deux ans et demi pour s'en débarrasser, en attendant que le cours retrouve son niveau de l'acquisition. En septembre dernier, l'APE avait ainsi cédé 4,5 % du capital d'Engie, pour 1,53 milliard d'euros.

Vettel en pole, Hamilton 3e sur la grille
Ce n'est pas le genre de course que je souhaitais, me retrouver avec 40 secondes de retard, mais je n'ai jamais baissé les bras. Au terme d'un drôle de Grand Prix du Mexique , Lewis Hamilton a validé ce dimanche son quatrième titre de champion du monde.

Le ministre de l'Economie annonce la vente de 4,73% des actions Renault.

L'acquisition de ces titres avait déclenché des mois de crise en 2015 entre le japonais Nissan et le gouvernement français, avant qu'un compromis soit trouvé pour encadrer l'influence de l'Etat au sein de Renault. "Nous sommes scotchés avec quelques pour cents de Renault que je n'arrive pas à vendre parce que le cours de l'action n'est pas suffisamment élevé", avait-il expliqué lors d'une audition à l'Assemblée nationale. L'Etat français redescend à 15,01% du capital du constructeur. Interrogé sur la question lors de la présentation de son plan stratégique début octobre, Carlos Ghosn avait mentionné cette participation parmi les freins à la hausse, ainsi que "l'originalité " de l'alliance Renault-Nissan et les incertitudes liées au " dieselgate ". Selon un document du Sénat pour le projet de loi de Finances 2016, l'Etat avait acquis les titres en avril 2015 pour un montant de 1,258 milliard d'euros. L'objectif était de doubler les droits de vote au sein du groupe.

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