L'Arabie Saoudite demande à ses ressortissants de quitter le Liban

L'Arabie Saoudite demande à ses citoyens de quitter le Liban

Le Liban exige le retour de Saad Hariri, soupçonné d'être retenu à Riyad

Surtout que sa démission a coïncidé avec l'arrestation de dizaines de princes, de ministres et d'hommes d'affaires dans une purge sans précédent en Arabie saoudite.

La démission du premier ministre libanais reste entourée de mystère. Lu par l'ancien Premier ministre Fouad Siniora à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du parti, la formation indique implicitement que son chef est retenu en Arabie saoudite. Le fait d'avoir fait cette annonce depuis Riyad a notamment fait dire à de nombreux médias et responsables que Saad Hariri avait été contraint de prendre cette décision sous la pression de la maison des Saoud, et qu'il n'était pas libre de ses mouvements.

Suite à la démission du Premier ministre libanais, l'Arabie saoudite a appelé ses ressortissants à quitter le Liban. Le président libanais Michel Aoun a affirmé qu'il attendait son retour avant d'entériner sa démission. Plusieurs photos de cet entretien ont été publiées par l'agence officielle locale SPA, sans pour autant dissiper les doutes. Il accuse le mouvement armé Hezbollah et son allié iranien de "mainmise" sur le Liban et dit craindre pour sa vie.

Incencie volontaire à la gendarmerie — Meylan
L'incendie a détruit quatre véhicules et endommagé les bâtiments qui accueillent les logements des gendarmes et de leurs familles. Dans la nuit du 21 septembre , le garage de la caserne de Grenoble avait été volontairement incendié.

Le parti politique du premier ministre libanais Saad Hariri, qui a démissionné de son poste il y a cinq jours en Arabie saoudite dans des circonstances nébuleuses, a réclamé jeudi son retour immédiat au Liban, dans un communiqué qui semble laisser entendre que M. Hariri serait retenu dans le royaume contre son gré.

" Au vu de la situation dans la République libanaise, le Royaume demande à ses ressortissants y résidant ou en visite à quitter ce pays le plus tôt possible", précise la même source. "Ce n'était ni son intention, ni sa volonté, ni sa décision", a-t-il assuré lors d'un discours retransmis à la télévision le 5 novembre.

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