Trump confirme ne pas certifier l'accord sur le nucléaire iranien

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"Il est sous examen permanent et notre participation peut être annulée par moi, en tant que président, à tout moment", a déclaré Donald Trump à la Maison Blanche.

" L'accord nucléaire a été l'aboutissement de 13 années de diplomatie et a constitué une avancée majeure pour faire en sorte que le programme nucléaire iranien ne soit pas détourné à des fins militaires".

Le président français Emmanuel Macron, la chancellière allemande Angel Merkel et la Première ministre britannique Theresa May ont annoncé conjointement vendredi soir leur préoccupation sur la décision du président américain Donald Trump de ne pas recertifier devant le Congrès américain le respect par l'Iran de l'accord conclu à Vienne en 2015, a-t-on appris dans un communiqué diffusé par la présidence française.

Quant à la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN), Nobel de la paix 2017, elle a estimé que la décision du président américain favoriserait la prolifération et l'usage d'armes nucléaires.

"Le président Trump a simplement créé la possibilité de remanier ce mauvais accord, de repousser l'agression iranienne et de faire face à son soutien criminel au terrorisme", a-t-il ajouté.

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Plus de 800 jeunes scouts étaient attendus sur place et bon nombre d'entre eux devaient camper devant le stade. Le suspect s'est enfuit à pied en laissant à l'intérieur de son véhicule un drapeau du groupe Etat islamique.

"L'Arabie saoudite soutient et salue la stratégie ferme proclamée par le président Trump à l'égard de l'Iran et de sa politique agressive", a affirmé le gouvernement saoudien dans un communiqué cité par l'AFP.

"Les trois dirigeants indiquent qu'ils restent "fermement attachés" au plan d'action global commun découlant de l'accord de 2015", soulignant que l'Agence internationale de l'énergie atomique "a confirmé de façon répétée, grâce à son programme de vérification et de suivi à long terme, que l'Iran se conformait" aux dispositions qui lui interdisent de développer un programme d'armements nucléaires.

Une telle annonce entraînerait l'ouverture d'un débat au Congrès des États-Unis, lequel aurait alors 60 jours pour décider de réimposer ou non les sanctions américaines suspendues contre Téhéran. Paris, Berlin et Londres ont déclaré rester "engagés" dans l'accord sur le nucléaire iranien.

Avant le discours du président Trump, le secrétaire d'État Rex Tillerson et d'autres responsables américains ont fourni des détails sur la nouvelle position du président.

Mais depuis son installation à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a donné un net coup de barre. M. Tillerson a déclaré que Donald Trump demandera aux élus de présenter un projet de loi qui rétablirait automatiquement des sanctions levées dans le cadre de l'accord si l'Iran franchissait l'une des nombreuses zones gâchettes nucléaires et non nucléaires.

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