Rajoy dissout le parlement de Catalogne, soutien international — Catalogne

LA CATALOGNE PROMET LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE FACE À L'ARTICLE 155

Carles Puigdemont renonce à organiser de nouvelles élections en Catalogne

Le document annonce aussi que le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy et sa numéro deux Soraya Saenz de Santamaria prennent directement les rênes de l'exécutif catalan, en remplacement du président indépendantiste Carles Puigdemont et de son numéro deux Oriol Junqueras, destitués vendredi soir avec leur équipe. Madrid est déterminé à prendre le contrôle de la Catalogne.

À la suite de cette déclaration, le Parlement espagnol a adopté des mesures exceptionnelles visant à mettre un frein aux aspirations indépendantistes des leaders catalans à Barcelone. Ainsi, le gouvernement allemand "ne reconnait pas une telle déclaration d'indépendance". Leurs motivations est que l'instabilité politique et juridique a fait fuir jusque-là, plus de 1500 entreprises avec toutes les conséquences que cela puisse avoir sur la situation économique des familles catalanes et de la région dans son ensemble. Dans la foulée, le Sénat espagnol a approuvé une mesure sans précédent en 40 ans, la mise sous tutelle de la région.

Cependant, le président du Conseil européen Donald Tusk a appelé Madrid à choisir "la force de l'argument plutôt que l'argument de la force", alors que beaucoup craignent que la Catalogne ne soit entraînée dans une spirale de troubles face à la tentative de reprise en main par l'Etat. L'Espagne reste notre seul interlocuteur.

Masters 1000 Shanghai: Nadal en finale
Roger Federer n'en finit plus de démontrer qu'il est revenu à son meilleur niveau, malgré ses 36 ans. Mais le numéro deux mondial a mieux négocié les points importants.

La proposition du gouvernement, basée sur l'article 155 de la Constitution, a été approuvée par 214 voix pour, 47 contre et une abstention, et sera notamment transmise au gouvernement central et à l'exécutif catalan, a déclaré le président du Sénat, Pio Garcia-Escudero.

Ces mesures, a-t-il poursuivi "privent pratiquement les institutions de la généralité de ses principales attributions".

Cette inquiétude pourrait s'estomper selon des observateurs, si dans les quelques heures restantes avant le déclenchement de l'article 155, les indépendantistes arrivent à trouver un consensus, chose qui semblerait difficile au vu des positions extrêmes des séparatistes qui veulent coûte que coûte aller au bout de leur projet.

Le bilan grimpe à 23 morts et 30 blessés — Attaque à Mogadiscio