Nucléaire: "L'Iran n'a pas respecté l'esprit" de l'accord selon Trump

Trump l'Iran n'a pas respect

Donald Trump aux côtés du Secrétaire à la Défense James Mattis et des principaux responsables militaires le 5 octobre 2017 à la Maison blancheMANDEL NGAN

Trump devrait arguer que l'accord n'est pas dans l'intérêt des Etats-Unis, selon le Washington Post, qui cite quatre personnes de l'entourage du président américain.

L'accord conclu après douze années de négociations, de controverses et de débats offre "une solution durable, sur le long terme, à la question du nucléaire iranien et donne à toutes les parties les assurances nécessaires", a affirmé une porte-parole de la Commission européenne.

Le président américain Donald Trump devrait annoncer sous peu son intention de ne pas confirmer que Téhéran respecte cet accord, ce qui ouvrirait la voie à sa dénonciation.

Selon un autre membre de l'exécutif, Donald Trump envisage de s'exprimer sur le sujet le 12 octobre, mais aucune date n'a été définitivement fixée.

Sebastian Vettel (Ferrari) peut-être pénalisé à Suzuka
Aucun des deux pilotes ne sera en revanche sanctionné pour leur comportement, les commissaires ayant classé l'affaire sans suite. Ah, si Sebastian Vettel s'était élancé dans les premières positions.

Si Donald Trump décide de ne plus proroger l'accord, les parlementaires américaines disposeront alors d'une période de 60 jours pour décider de la remise en vigueur des sanctions qui ont été levées contre l'Iran. Il a jusqu'ici "certifié " l'accord mais a fait savoir que l'échéance cruciale serait la prochaine, le 15 octobre. Parlait-il de l'Iran, à quelques jours de sa décision (très) attendue sur la certification de l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran?

Poids lourd de l'administration Trump, le ministre de la Défense Jim Mattis a affirmé mardi que, selon lui, maintenir cet accord nucléaire était dans l'intérêt national des États-Unis.

" Le régime iranien soutient le terrorisme et exporte la violence et le chaos à travers le Proche-Orient", avait-il souligné au début d'une réunion à la Maison Blanche en présence des principaux responsables militaires du pays. Interrogé sur sa décision à venir, il a assuré qu'il la ferait connaître " très prochainement ". "C'est peut-être le calme avant la tempête", a-t-il soudain déclaré, suscitant la curiosité immédiate des journalistes.

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