Sanction du CSA : "Touche pas à mon Poste" privé de publicité

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La mise en demeure est la dernière chance pour l'émission concernée d'appliquer les consignes du CSA, avant des sanctions, qui peuvent aller de l'interdiction du programme aux moins de 12 ans à l'interdiction de diffusion. Dans la nuit, Françoise Laborde, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel de janvier 2009 à janvier 2015, a ainsi écrit: "Parce que le CSA applique la loi et rien que la loi". La condamnation qu'a imposée le CSA a directement suivi l'audition des dirigeants de la chaîne mercredi dernier.

Visiblement ému par la disparition de ses publicités qui devraient coûter près de 2 millions d'euros à la chaîne, le présentateur a également tenté de se montrer raisonnable en promettant de reverser l'argent de la publicité à des associations si Olivier Schrameck, le président du CSA changeait d'avis. Une décision qu'elle est malgré tout obligée de subir car même si la chaîne décidait de faire appel de la décision auprès du Conseil d'État, celui-ci ne serait pas suspensif.

Pour les séquences diffusées les 3 novembre et 7 décembre 2016, les dossiers ont été transmis au rapporteur les 23 novembre et 20 décembre 2016. L'un des chroniqueurs, Matthieu Delormeau, victime d'une caméra cachée orchestrée par le présentateur, était témoin de la scène. La séquence vaut à l'émission une semaine de suspension de publicité pour manque "de retenue dans la diffusion d'images susceptibles d'humilier les personnes".

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Après trois heures d'attente au vestiaire, elle n'a pas réussi à retourner le match, malgré le soleil revenu et le vent affaibli. Tout semble donc à nouveau possible pour la Vaudoise sur cette terre battue de la Porte d'Auteuil qu'elle aime tant.

Bref avec ou sans pub, "Touche pas à mon poste" est devenu un programme fragile, en dépit de l'immense popularité de son animateur. Sanction: deux semaines supplémentaires de privation de publicité.

Elle espère que "cette sanction permettra de mettre un terme à ces comportements répétés qui propagent une image dégradante des femmes et participent de la culture du viol ". Une autre procédure de sanction est toujours en cours au CSA pour un canular jugé homophobe diffusé en mai, qui a déclenché une avalanche de réactions et pour laquelle l'animateur s'est excusé.

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