La Fed devrait relever les taux — USA

USA: Le scénario de trois hausses de taux remis en cause par linflation | Crédits

USA: Le scénario de trois hausses de taux remis en cause par linflation | Crédits

Malgré ces statistiques, la décision de la Fed d'une hausse de taux d'un quart de point, à 1,00%-1,25% est attendue ce soir à 20h.

Pour 2018, les participants au FOMC misent sur trois nouvelles hausses pour porter le niveau moyen des taux à 2,1 %. Elle devrait affiner ces projections mercredi sur les hausses à venir.

Cet ex-économiste de la Fed est aussi encouragé par les meilleures performances de la croissance à l'étranger, particulièrement en Europe.

Alors qu'elle s'acheminait vers l'objectif de 2% que la Fed estime sain pour l'économie, la hausse des prix est redescendue à 1,7% sur un an en avril. Les créations d'emplois aussi ont ralenti (138.000 mai contre 174.000 le mois d'avant) même si le taux de chômage a baissé à 4,3%. A ce niveau, alors que les entrepreneurs commencent à avoir du mal à pourvoir des postes, les salaires devraient commencer à augmenter et de ce fait, nourrir l'inflation. Mais pour l'instant, chaque dette arrivant à maturité dans son Bilan déclenche automatiquement un nouvel achat de dette, empêchant donc le Bilan de se réduire pour le moment.

La banque centrale précise aussi comment elle compte amorcer le dégonflement de son bilan, qui a atteint 4.200 milliards de dollars en raison des rachats d'emprunts d'Etat (Treasuries) et de créances immobilières titrisées (MBS) effectués pour l'essentiel juste après la crise financière de 2007-2009 et durant la récession qui a suivi.

La pluie reporte les matches messieurs à mercredi — Roland-Garros
Khachanov, qui n'a converti qu'une seule balle de break dans cette partie (0 pour Isner), défiera le n°1 mondial Andy Murray. Elle a montré en battant Venus Williams en huitièmes, comme l'an passé, qu'elle pouvait mettre en échec les cogneuses.

'On devrait en savoir un peu plus sur les projets de la Fed en matière de réduction de la taille de son bilan', commente un opérateur.D'un point de vue graphique, la configuration du marché parisien apparaît détériorée après le passage du CAC sous sa moyenne mobile à 20 jours, préviennent les spécialistes.'Une nouvelle rupture de l'indice CAC 40 à 5210 points serait annonciatrice d'une correction de plus grande ampleur', avertit même Franklin Pichard chez Kiplink Finance.A Wall Street, les grands indices ont pourtant aligné une nouvelle pluie de records hier soir, confirmant le phénomène de rotation sectorielle qui s'opère au détriment des valeurs technologiques au profit des entreprises plus matures, dont certaines comme GE ont été complètement délaissées cette année.

Les marchés s'attendaient à ce resserrement du coût du crédit malgré des signes mitigés de l'économie, notamment sur le front de l'inflation et de la consommation.

La Fed se dit prête à interrompre ce processus de désinvestissement s'il y avait "détérioration matérielle des perspectives économiques qui exigerait une baisse sensible des taux d'intérêt".

"Ces petites hausses ne vont pas faire dérailler l'économie mais elles ne vont pas dans le bon sens pour le consommateur", souligne Jared Bernstein.

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