Bruxelles : explosion à la gare centrale, un homme abattu

Un soldat belge en faction devant la Gare Centrale de Bruxelles après une explosion le 20 juin 2017

Un soldat belge en faction devant la Gare Centrale de Bruxelles après une explosion le 20 juin 2017

Dès que l'explosion a retenti, il y a eu un mouvement de foule sur la Grand-Place, qui se trouve à proximité de la gare centrale. Selon un témoin cité par l'AFP, le suspect aurait crié "Allah Akbar", avant de faire "exploser [un] trolley" (un chariot à bagages).

Alors qu'un porte-parole de la police a dit ne pas pouvoir confirmer si le suspect est vivant, un Néerlandais travaillant à Bruxelles, Paul de Vries, a déclaré avoir vu la police emmener un prisonnier.

Aucun civil n'a été blessé et la gare centrale a été évacuée.

La gare évacuée. A la suite de l'explosion, un mouvement de panique a éclaté dans la gare, l'une des principales de Bruxelles, et sur les voies, a précisé l'agence de presse Belga.

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Selon Radio Canada , certains observateurs ont laissé entendre que le combat entre Hague et Braidwood était particulièrement inégal.

Eric Van Der Sypt, le porte-parole de cette institution chargée de ce type d'affaires et qui a rapidement été saisie après les faits, avait précisé dans la soirée que l'incident était "considéré comme une attaque terroriste".

La "petite explosion", selon les termes utilisés par les autorités, semble être provenue d'une valise, selon un témoin.

Des photos publiées sur les réseaux sociaux montrent un petit incendie dans la gare. Je suis descendu. A l'entresol, quelqu'un criait. J'ai pas prêté attention. Puis il a crié Allah Wakbar. "C'était pas vraiment une grande explosion mais l'impact était pas mal. Autour, à deux-trois mètres, les gens sont partis en courant", a-t-il ajouté. Elle a ensuite été évacuée et le trafic ferroviaire interrompu. Des policiers en arme avec gilet pare-balles étaient postés.

Cet incident survient dans un contexte d'attaques terroristes jihadistes en Europe, en particulier au Royaume-Uni et en France. Après avoir été extrait du véhicule par les forces de l'ordre, l'assaillant a succombé peu après d'un "arrêt cardio-respiratoire", probablement causé par "un effet de souffle" et par "l'inhalation de fumées", a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

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