Un premier tête-à-tête attendu entre Trump et Macron — Bruxelles

Macron-Trump: ce qu'ils disaient l'un de l'autre avant la rencontre de jeudi

Macron-Trump: ce qu'ils disaient l'un de l'autre avant la rencontre de jeudi

Le président américainDonald Trump a atterri jeudi 24 juillet à Bruxelles.

Après la traditionnelle poignée de main, Donald Trump a longuement félicité son hôte. Il se rend maintenant en Sicile pour participer au sommet du G7.

La décision sera officiellement prise lors du sommet de Bruxelles auquel assiste pour la première fois le président américain, Donald Trump depuis son élection.

"Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire".

"Tout le monde en parle à travers le monde".

"Félicitations, bien joué", a-t-il ajouté. A quelques jours du scrutin, il avait par ailleurs prédit que l'attentat perpétré sur les Champs-Elysées, revendiqué par Daech, aurait des répercussions de taille et "aiderait probablement" la candidate frontiste puisque "c'est la plus ferme sur les frontières", avait-il commenté.

Donald Trump a accueilli son homologue français Emmanuel Macron à l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles pour leur toute première rencontre. Le président russe Vladimir Poutine, avec lequel l'Otan entretient des relations glaciales mais que M. Trump admire, "sera ravi", selon le chercheur.

Les trois hommes doivent être rejoints dans un second temps par le président du Parlement européen Antonio Tajani et par la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

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C'est là que le sortant devait livrer à l'entrant quelques secrets d'Etat, à commencer par les codes de l'arme nucléaire. Auparavant, Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, avait prononcé les quelques mots de l'investiture.

Cette première rencontre entre le président américain et les principaux dirigeants de l'Union européenne a duré environ une heure et demie.

Des thèmes comme le commerce international et le changement climatique pourraient faire l'objet d'échanges, avait indiqué un responsable européen avant la rencontre.

Et les diplomates à l'Otan tenaient pour acquis que M. Trump saisirait cette perche tendue. "Il y en a un de trop", plaisante ensuite M. Juncker.

A l'issue du déjeuner, le président français a fait état de discussions " franches " et " pragmatiques " avec son homologue américain.

Le président américain s'est montré très critique à l'égard de l'Otan, répétant pendant des mois qu'elle était "obsolète" parce qu'elle ne s'occupait pas suffisamment, à ses yeux, de lutte antiterroriste.

"Nous ne voulons pas que les Etats-Unis se retirent parce que cela enverrait un message très négatif, et pourrait conduire d'autres pays à se retire ". Des sujets sur lesquels la divergence entre Washington et Moscou ne fait plus de doute.

Sur le plan commercial, le protectionnisme affiché par Donald Trump crispe les Européens, qui s'inquiètent de sa remise en cause des règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Jeudi matin, Melania Trump visitera l'hôpital des enfants Reine Fabiola. Les pays membres ont tenu jeudi après-midi une "réunion de travail" dan le nouveau QG de l'OTAN. La Reine les recevra enfin à dîner pour terminer la journée.

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