Un attentat fait au moins 22 morts et 50 blessés — Manchester

Emmanuel Macron a fait part mardi de son effroi et de sa consternation après l'attentat qui a fait 22 morts dans une salle de concert à Manchester

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"Chaos complet" L'explosion a provoqué des scènes de panique dans la salle de concert, mais aussi dehors, où des parents attendaient la sortie de leurs enfants.

Quasiment tous les témoins, dans et hors de la salle, évoquent sur les médias britanniques un grand bang.

"Nous travaillons pour déterminer le déroulement exact de ce qui est considéré par la police comme une attaque terroriste ignoble", a-t-elle dit dans un communiqué. La gare Victoria était évacuée et les transports en commun suspendus. "C'était une énorme explosion, vous pouviez la ressentir dans votre poitrine".

Des milliers d'enfants et d'adolescents assistaient au concert et ont fui les lieux, paniqués, après l'explosion.

Selon la police, il s'agit d'un attentat suicide et la puissante explosion a eu lieu dans le foyer de la Manchester Arena, une salle de 20 000 personnes. La police de Manchester a expliqué être intervenue en fin de soirée lundi après avoir reçu des informations faisant état d'une déflagration à la Manchester Arena, une immense salle de concert où se produisait la chanteuse américaine Ariana Grande devant un public majoritairement composé d'enfants et d'adolescents. "Je peux confirmer que l'assaillant est mort" dans l'attaque.

Après ce concert à Manchester, la chanteuse devait se produire à Londres jeudi, mais a décidé d'annuler le déplacement et de suspendre sa tournée européenne pour le moment, rapporte TMZ.

Les blessés sont traités dans dix hôpitaux, a précisé la police.

Un homme avait foncé dans la foule avec un véhicule et poignardé un policier avant d'être abattu, près du Parlement.

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Selon plusieurs sources interrogées par l'AFP, il se prépare activement pour ce poste. Macron a recueilli 66,10% des voix face à Marine Le Pen (Front national, 33,90%).

Mais le drame le plus sombre de l'histoire récente britannique se situe en 2005. Une tragédie qui frappe de plein fouet le monde de la musique, deux ans et demi après l'attentat du 13 novembre, qui avait touché Paris et le Bataclan, faisant 130 morts. Le groupe jihadiste menace également d'autres attaques. Affirmation reprise par la Première ministre Theresa May.

Lundi soir, vers 22h30, à Manchester au Royaume-Uni, un homme a fait exploser une bombe au milieu de spectateurs sortant d'un concert.

L'enquête est en cours, pour faire la lumière sur les circonstances de l'explosion meurtrière qui a fait au moins 22 morts et une soixantaine de blessés. Dans la nuit, la Première ministre Theresa May avait dénoncé une "épouvantable attaque terroriste" et exprimé sa sympathie aux victimes et à leurs familles.

Peu après, la police a annoncé un bilan de 19 morts et environ 50 blessés. "C'est vraiment le pire des cauchemars", s'émeut la chanteuse Lorde sur sa page, avant d'envoyer tout son amour à Manchester et à Ariana Grande.

Plusieurs parents et amis inquiets se sont précipités sur Twitter et sur d'autres réseaux sociaux pour solliciter l'aide du public en utilisant le mot-clé Manchester afin d'avoir des nouvelles d'un de leurs proches qui assistait au concert. Elle revendique le statut de plus grande salle de spectacle couverte d'Europe.

L'ancien grand reporter, lauréat du prix Albert-Londres, appelle à faire une distinction. Enquêter sur les personnes, les nommer, montrer leurs visages. "Je ne suis même pas sûre de savoir à quoi il ressemble, à vrai dire".

Hervé Brusini appelle à ne pas tomber dans l'autocensure. "Le terrorisme nous invite à penser la valeur de l'image, analyse le journaliste. On aurait tendance parfois à montrer des images de propagande fabriquées par le groupe Etat islamique comme une sorte d'illustration". Les autorités anglo-saxonnes ont affirmé que des enfants font partie des victimes et prennent la piste d'un "acte terroriste" très au sérieux, selon un communiqué.

Le groupe jihadiste EI revendique l'attentat de Manchester