Trump revendique "le droit" de partager des informations avec la Russie

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"Des raisons humanitaires; par ailleurs, je veux que la Russie intensifie considérablement sa lutte contre l'EIIL et le terrorisme, " a tweeté M. Trump.

Ces informations ont créé un nouveau séisme politique à Washington et ébranlé l'administration Trump. Amy Klobuchar, la sénatrice démocrate du Minnesota, a accusé pour sa part Donald Trump de "renforcer la Russie en lui donnant des informations qui n'ont même pas été communiquées aux sénateurs".

"C'est le président des Etats-Unis, pas une star de la téléréalité", a-t-il asséné sur CNN, en référence au passé médiatique de Donald Trump.

Le général a encore assuré que "ce dont le président a parlé était approprié dans le cadre de cette conversation" et que Donald Trump "n'avait pas été informé sur la source ou la méthode (d'obtention) de cette information".

Comme la veille, H.R. McMaster, qui a assisté à la fameuse rencontre, n'a pas explicitement démenti que des informations secrètes aient été partagées avec les responsable russes. Selon le général, MM. Le président aurait transmis des éléments sur une menace terroriste émanant de l'Etat islamique - ce dernier envisagerait de dissimuler des explosifs dans des ordinateurs portables en avion.

Mardi, le Kremlin a démenti les informations dans les médias selon lesquelles le président des Etats-Unis, Donald Trump, aurait partagé des informations classifiées avec de hauts responsables russes.

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"En ma qualité de président j'ai voulu partager avec la Russie (lors d'une rencontre, dont la date a été rendue publique, à la Maison-Blanche), ce dont j'ai parfaitement le droit, des faits concernant..."

Le New York Times rapporte que l'ancien patron du FBI avait pris l'habitude de rédiger des mémos sur ces conversations avec Donald Trump en raison de ce qu'il percevait comme des " tentatives déplacées du président d'influencer une enquête en cours ".

Mais les données communiquées "semblent être d'une nature extrêmement sensible" et les révélations du Washington Post semblent indiquer "que des informations classifiées révélées pourraient être utilisées pour déduire des sources et méthodes qui n'ont pas directement été révélées".

Selon le Washington Post, M. Trump a, lors d'une rencontre récente et inhabituelle dans le Bureau ovale avec Sergueï Lavrov et l'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis Sergueï Kisliak, évoqué des informations ultra sensibles concernant les préparatifs d'une opération du groupe EI. Et nous ne voulons rien avoir à faire avec ce n'importe quoi.

De son côté, le Kremlin a qualifié mardi de "n'importe quoi" cette affaire.

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