Trump n'a pas exigé la loyauté de Comey, dit la Maison Blanche

Distribution d'un communiqué de la Maison Blanche après le limogeage du patron du FBI James Comey à Washington le 10 mai 2017Plus

Distribution d'un communiqué de la Maison Blanche après le limogeage du patron du FBI James Comey à Washington le 10 mai 2017Plus

"C'est un hâbleur, un fanfaron", a ajouté Donald Trump à propos de James Comey, tout en reconnaissant avoir demandé au patron de la police fédérale s'il était lui-même visé par l'enquête du FBI sur les liens entre la Russie et l'équipe de campagne du président.

Entre Donald Trump et James Comey, cependant, les divergences s'intensifiaient depuis des mois, a fortiori dans les derniers jours, alors que l'enquête du FBI s'accélérait, selon plusieurs médias.

Il confie d'ailleurs qu'aucune tentative n'a empêché leur enquête "hautement importante" à ce jour, mais si cela arrive plus tard, il n'hésiteront pas à prévenir le Sénat. "Vous ne pouvez pas stopper les hommes et les femmes du FBI et les empêcher de poser les bons gestes", a-t-il déclaré. Il a également indiqué qu'il n'informerait pas la Maison-Blanche de la progression des travaux.

M. Trump dément toute collusion et a souligné, dans sa lettre à M. Comey, dont le mandat courait jusqu'en 2023, que le directeur lui avait dit qu'il n'était pas lui-même ciblé.

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Mais le président américain les a contredits jeudi sur NBC: "En fait, quand je me suis décidé, je me suis dit: +Ce truc avec la Russie, Trump et la Russie, c'est une histoire inventée+", laissant entendre que c'est bien l'enquête sur la Russie qu'il avait à l'esprit en prenant sa décision. "Donald Trump explique également que sa décision de limoger James Comey a été prise avant qu'il ne demande au vice-ministre de la Justice Ron Rosenstein de lui écrire des recommandations pour justifier ce renvoi". La Maison Blanche et les chefs de file républicains ont rejeté cette requête. La décision est intervenue au moment où James Comey a donné des informations inexactes sur les courriels de Mme Clinton au Congrès la semaine dernière. Les leaders républicains ont rejeté l'idée, la qualifiant de superflue. De son côté, le Président Trump a insisté à maintes reprises, affirmant que les allégations concernant la Russie sont des "fausses nouvelles ".

Le locataire de la Maison Blanche nomme alors un nouveau procureur, mais refuse toujours de fournir des bandes d'enregistrements. Les démocrates, suivis par une partie de la presse, accusent rapidement la Maison Blanche de vouloir affaiblir l'enquête du FBI sur la Russie, voire la détourner totalement du gouvernement actuel. Et. M. McCabe a dit ne pas être en mesure de commenter des conversations entre M. Comey et le président.

L'ancien directeur du FBI se sentait "mal à l'aise" car il redoutait que cette invitation à la Maison blanche ne donne l'impression d'une compromission de l'indépendance de l'agence qu'il dirigeait, a précisé Clapper. M. Flynn n'avait pas obtempéré à une demande précédente. M. McCabe a dit qu'il serait inhabituel pour le FBI d'informer un individu qu'il n'est pas dans sa mire.

La raison initiale du limogeage du patron du FBI était son comportement durant la fin de l'enquête sur les emails d'Hillary Clinton en 2016. Mais le rôle de ce dernier dans le congédiement devenait de plus en plus flou, mercredi.

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