Bastia-OL, le boss des Girondins crie au scandale

Le président du SC Bastia Pierre Marie Geronimi à son arrivée au siège de la Ligue à Paris le 4 mai 2017  AFP

Le président du SC Bastia Pierre Marie Geronimi à son arrivée au siège de la Ligue à Paris le 4 mai 2017 AFP

C'était la décision tant attendue par les amoureux du Sporting Club de Bastia (SCB) et éventuellement de l'Olympique Lyonnais.

Il n'y a aura pas de retrait de points, la LFP ayant considéré que la situation sportive du SCB, 20e de Ligue avec 31 points, et actuellement en lutte pour le maintien, n'imposait pas une telle sanction. Le stade Armand-Ceserai Furiani a été suspendu pour trois matches.

Bastia a déjà fait appel de cette décision. En effet, la commission de discipline de la LFP a octroyé les trois points de la victoire à l'OL, pour le match de la 33e journée de Ligue 1 contre le SC Bastia. Impliquée dans les incidents, l'association de supporters Bastia 1905 s'est mise en sommeil. Après discussions, la rencontre avait finalement débuté pour être arrêté à la mi-temps, définitivement cette fois, après une nouvelle rixe. Dix supporters supplémentaires ont ainsi été renvoyés en correctionnelle, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête.

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Une enquête, dans laquelle le club corse s'est porté partie civile, avait été ouverte. Ils comparaîtront 15 mai, comme les cinq hommes soupçonnés d'avoir commis des violences à l'encontre de joueurs et du staff rhodanien, parmi lesquels Anthony Agostini, directeur des services généraux du Sporting Club de Bastia.

Anthony Agostini a pour sa part annoncé le dépôt de deux plaintes: une contre Anthony Lopes pour "violences, injures et menace de mort"; l'autre pour "dénonciation calomnieuse" contre Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, qui l'a accusé d'avoir frappé Lopes.

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