" "A Ryad, Donald Trump appelle à " isoler " l'Iran

En Arabie saoudite Trump et le roi Salmane signent pour 110 milliards de dollars d'accords d'armement

En Arabie saoudite Trump et le roi Salmane signent des accords d'armements de 110 milliards de dollarsPlus

Riyad a accueilli samedi et dimanche trois sommets lors de la visite du M. Trump en Arabie Saoudite, qui est son premier voyage à l'étranger depuis son élection à la présidence américaine. "C'est une bataille entre le..." "C'est une bataille entre des criminels barbares qui essaient d'anéantir la vie humaine et des gens bien de toutes religions qui cherchent à la protéger", a-t-il lancé. Au début de sa campagne, il avait proposé de fermer purement et simplement l'accès aux Etats-Unis aux musulmans.

Le président américain a souhaité également insister sur le fait que la lutte antiterroriste n'est pas une "bataille de religion".

Dans cette allocution, devant un parterre d'une cinquantaine de dirigeants du monde arabo-musulman, le président américain a exhorté les musulmans à s'unir contre le radicalisme et la menace islamiste et à se placer résolument en première ligne de la lutte contre le terrorisme dans le monde.

Pour le nouveau locataire de la Maison Blanche, cette guerre n'est pas " une bataille entre différentes croyances, sectes ou civilisations.

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Sous l'égide de Washington et Ryad, ce Centre contre le financement du terrorisme (Terrorist Financing Targeting Center, TFTC) réunira au total six pays du Golfe (Koweït, Qatar, Bahrein, Oman, Arabie Saoudite, Emirats arabes unis) et aura pour principale vocation de partager des informations sur les réseaux de financement des groupes comme l'Etat islamique (EI) ou Al-Qaïda, a détaillé le Trésor américain dans un communiqué. "Mais le chemin vers la paix commence ici, sur cette terre ancienne, cette terre sacrée". Soulignant que peu de nations avait été épargnées par le terrorisme, l'ex-homme d'affaires de New York a évoqué "les atrocités" du 11-Septembre, mais aussi toutes les victimes en Europe, en Afrique ou Asie. "Je pense que l'islam nous déteste", avait déclaré le candidat républicain, appelant "à l'arrêt total et complet de l'entrée des musulmans aux Etats-Unis, jusqu'à ce que les élus comprennent ce qu'il se passe".

Le sommet a eu lieu avec la participation du président américain Donald Trump et des dirigeants des pays islamiques.

Donald Trump se présente ce dimanche devant les chefs d'États du Proche-Orient et du Golfe pour un discours très attendu. "En attendant que le régime iranien montre sa volonté d'être un partenaire dans la paix, toutes les nations dotées d'un sens des responsabilités doivent travailler ensemble pour l'isoler", a-t-il dit en accusant la République islamique d'attiser "les feux du conflit sectaire et du terrorisme". Quelques minutes avant lui, le roi Salmane d'Arabie saoudite, s'était livré à une attaque en règle contre l'Iran qu'il a qualifié de "fer de lance du terrorisme mondial". Allons-nous laisser son venin se répandre dans nos sociétés?

L'accueil royal réservé à M. Trump à Ryad contraste avec celui réservé à Barack Obama l'an dernier.

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