Le bouclier anti-missile américain THAAD déployé en Corée du Sud

Geng a aussi rappelé l'opposition de la Chine au déploiement par les Etats-Unis d'un bouclier antimissile (THAAD) en Corée du Sud. Le dictateur nord-coréen Kim Jong Un veut doter son pays d'un programme nucléaire et balistique afin, dit-il, dissuader les États-Unis et la Corée du Sud voisine de l'attaquer.

La Corée du Nord a procédé à quatre tirs de missiles balistiques dans la matinée du lundi 6 mars en direction de la mer du Japon.

Elle suit le tir lundi matin (dimanche soir en Belgique) de quatre projectiles vers la mer du Japon ou mer de l'Est, dont trois sont tombés dans la zone économique exclusive nippone.

Pékin considère que le système THAAD et son puissant radar sont susceptibles de réduire l'efficacité de ses propres systèmes de missiles.

Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, deux batteries antimissile THAAD (Terminal High Altitude Aera Defense) sont déjà arrivées sur le sol sud-coréen.

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Un conseiller de la délégation nord-coréenne aux Nations unies, Ri Song Chol, a de son côté soutenu que les missiles lancés s'inscrivent dans la continuité des efforts du dirigeant Kim Jong-un de " renforcer les forces militaires d'autodéfense et de prévenir de possibles attaques ".

Même si les missiles tirés lundi ne révèlent pas de nouveaux progrès technologiques des Nord-Coréens, cette nouvelle démonstration de force oblige l'administration américaine à apporter une réponse. Les fusées se sont abîmées à seulement 300 à 350 km de la péninsule d'Oga, dans la préfecture d'Akita, dans le nord-ouest du Japon, a précisé la ministre de la Défense, Tomomi Inada.

Ce récent test pourrait être une réaction de Pyongyang à l'intense exercice militaire mené conjointement par la Corée du Sud et les États-Unis.

Des questions se posent toutefois sur sa maîtrise de la technologie de rentrée dans l'atmosphère, après la phase de vol balistique, qui serait nécessaire pour toucher un territoire aussi lointain que les États-Unis.

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Les spécialistes ne savent pas non plus dans quelle mesure Pyongyang est capable de maîtriser la miniaturisation d'une bombe pour pouvoir la monter sur un missile.

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