Alcool, cannabis et cocaïne dans le sang de l'assaillant — Attaque d'Orly

Alcool, cannabis et cocaïne dans le sang de l'assaillant — Attaque d'Orly

Alcool, cannabis et cocaïne dans le sang de l'assaillant — Attaque d'Orly

Ziyed Ben Belgacem, l'homme qui a attaqué une patrouille militaire samedi à l'aéroport parisien d'Orly avant d'être abattu, était sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants, a-t-on appris dimanche soir de source judiciaire.

Suite à l'attaque sur une patrouille de l'opération Sentinelle à Orly Sud samedi 18 mars au matin, au cours de laquelle l'assaillant, Ziyed Ben Belgacem a été tué, une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide et tentative d'assassinat sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Posez vos armes! Mains sur la tête!

- Comment a-t-il choisi sa cible?

Le gouvernement a expliqué qu'il n'avait pas réussi à prendre l'arme mais, selon des sources proches de l'enquête, il est bien parvenu à s'en saisir après un corps-à-corps, avant d'être abattu.

Dans un communiqué publié samedi matin, François Hollande a "salué" le "courage et l'efficacité" des policiers et militaires intervenus pour mettre fin aux "agressions commises par un individu particulièrement dangereux". Il avait ensuite pris la fuite.

Après avoir proféré des menaces et tiré dans un bar de Vitry-sur-Seine (où il avait passé la soirée) sans faire de victimes, il abandonne sa Clio et vole un autre véhicule.

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Il a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui contrôle des territoires notamment dans l'est du pays. Selon l'OSDH, 96 000 civils ont été tués dont 17 400 enfants et environ 11 000 femmes.

Sur cette vidéo, on y voit Ziyed B. jeter au sol un sac contenant un bidon d'hydrocarbures.

Il se tient derrière la militaire, lui pointant son pistolet à grenaille sur la tempe, et empêchant les deux autres militaires de faire usage de leur arme. "De toute façon il y aura des morts!" "Il se débat avec la militaire pour lui prendre son Famas". La scène aura duré au total quasiment trois minutes.

Arrivent alors deux militaires en position de tir. Celle-ci n'avait "rien donné", selon le procureur de Paris François Mollins.

Le procureur de la République a ensuite détaillé le profil de l'assaillant et l'état de l'enquête.

L'homme était toutefois connu pour sa radicalisation et c'est ce qui avait motivé une perquisition administrative à son domicile en novembre 2015, dans la foulée des attentats du 13 novembre 2015, après l'instauration de l'état d'urgence. L'homme de 39 ans avait un long casier judiciaire dans des affaires de vol et de drogue. Il me dit "Voilà papa, je te demande pardon, j'ai fait une connerie avec un gendarme", raconte le père de l'auteur de l'attaque d'Orly qui affirme ne pas avoir accepté la demande de son fils.

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