Le gouvernement lance une campagne d'information sur la fin de vie

Fin de vie : de nouveaux droits

Fin de vie : comment s'assurer que vos dernières volontés médicales soient respectées ?

Inviter les Français au dialogue avec leurs proches et les professionnels de santé et les informer sur les droits des malades et des personnes en fin de vie. Elle répond à la demande d'une fin de vie digne, accompagnée et apaisée, par une meilleure prise en charge de la souffrance. "Ce que nous avons voulu faire, c'est une campagne chaleureuse, une invitation à la conversation et non une injonction" sur ce sujet difficile, a expliqué Véronique Fournier, présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, l'organisme qui a piloté la campagne avec le ministère de la Santé.

Ces déclarations écrites permettent à chaque individu d'indiquer à l'avance s'il souhaite limiter, ou arrêter, les traitements qu'il pourrait recevoir en fin de vie, au cas où il deviendrait alors incapable d'exprimer sa volonté. Pendant un mois, un spot télévisé, des encarts dans la presse, des bannières sur internet et des interventions sur les réseaux sociaux déclineront ce message, mettant en scène une femme qui enfonce son bonnet sur ses yeux ou un homme qui cache son visage avec son journal, faisant "l'autruche" face à ce sujet parfois tabou.

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Le socialiste Benoît Hamon est également stable, à 16%, comme Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 13%). Autre critique qui touche Emmanuel Macron: l'absence de transparence autour de ses donateurs.

La loi du 2 février 2016, ignorée par 9 Français sur 10 constitue pourtant une avancée majeure en faveur de l'autonomie des personnes malades et en fin de vie. Elle clarifie par ailleurs l'arrêt de traitement au titre du refus de l'obstination déraisonnable et renforce le rôle de la personne de confiance. Depuis octobre dernier, un guide publié par la Haute autorité de santé (HAS), est disponible pour aider les Français dans la rédaction de ces directives. Il ne s'agit en aucun cas d'une euthanasie ou d'un suicide assisté mais d'un droit à s'endormir avant de mourir pour ne pas souffrir.

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