La Maison-Blanche ferme la porte à certains médias

Donald Trump avec son épouse Melania au dîner annuel des correspondants à Washington le 30 avril 2011

Donald Trump avec son épouse Melania au dîner annuel des correspondants à Washington le 30 avril 2011. Reuters Jim Bourg

Des médias conservateurs jugés plus favorables à l'administration de Donald Trump ont aussi pu y assister, dont le site de nouvelles Breitbart News, fondé par son actuel stratège en chef, Steve Bannon.

CNN, le New York Times, le Los Angeles Times, Politico, BuzzFeed et la BBC, notamment, n'ont pas été invités, contrairement aux journalistes d'organes conservateurs comme Breitbart News et le Washington Times.

Plus de détails à venir.

Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer.

Donald Trump lors d'une interview par Fox Business et le Wall Street Journal.

L'Association des correspondants de la Maison-Blanche a protesté contre la décision de la Maison-Blanche et a encouragé les médias participant au gaggle à partager l'information recueillie avec leurs confrères des autres médias. "Le conseil de la WHCA conteste vivement la manière dont le briefing d'aujourd'hui est géré par la Maison blanche", a déclaré Jeff Mason, président de la WHCA et journaliste de Reuters.

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Le socialiste Benoît Hamon est également stable, à 16%, comme Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 13%). Autre critique qui touche Emmanuel Macron: l'absence de transparence autour de ses donateurs.

Sur son compte Twitter, le quotidien américain précise que " rien de tel ne s'est jamais produit dans notre longue histoire de couverture des multiples administrations ".

Il arrive que la Maison-Blanche, que ce soit sous des présidences démocrate ou républicaine, organise des rencontres avec un groupe limité de journalistes.

Cette mesure "surprenante et rare", selon The Washington Post, intervient quelques heures après que le nouveau président américain se soit de nouveau pris verbalement à la presse, accusant ses représentants d'être "malhonnêtes" et de colporter des "fake news".

Cet incident, qui s'ajoute à d'autres ayant eu lieu auparavant, a également déclenché une réaction indignée de l'acteur américain George Clooney, présent le soir même à la 42e cérémonie de remise des prix du cinéma français.

"Ne confondons pas l'opposition avec la déloyauté ", a-t-il lancé. "Nous ne devons pas être menés par la peur dans un âge de déraison".

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