Donald Trump. Appel houleux avec le Premier ministre australien

Australie: le Premier ministre est accusé d'avoir

Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull a été accusé jeudi d'avoir"acheté sa victoire électorale.@ PETER PARKS AFP

Selon le Washington Post, Donald Trump était tellement en colère à l'égard du Premier ministre australien qu'il aurait brutalement écourté sa première conversation téléphonique avec lui alors qu'elle était prévue pour durer une heure.

"L'objectif du président est de s'assurer que conformément à l'accord et suite à sa conversation téléphonique avec le Premier ministre (australien), (Malcolm Turnbull), chacune de ces personnes fera l'objet d'une enquête extrêmement approfondie, " a dit M. Spicer. Le chef du gouvernement australien a aussi dit qu'il demandait à l'administration Trump d'appliquer les procédures de contrôle américaines usuelles à ces réfugiés et, en cas de défaillance, qu'ils ne seraient pas envoyés aux Etats-Unis. La raison: un accord sur l'accueil de migrants forgé avec Canberra par l'administration Obama.

Juste avant, il a selon le quotidien américain affirmé à Malcolm Turnbull que, des quatre conversations téléphoniques qu'il avait eues ce jour-là avec des dirigeants étrangers, celle-là avait été "de loin la pire".

"Mais je tiens à faire une observation: l'information selon laquelle le président m'aurait raccroché au nez n'est pas correcte, a déclaré le Premier ministre ce jeudi 2 février à la radio 2GB". Peu de temps après la publication de l'article du "Washington Post ", Donald Trump a officiellement remis en cause cet accord. "La conversation s'est achevée de façon courtoise", a-t-il ajouté.

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Il a tout aussi rapidement levé le voile sur ses intentions : oui, il soutiendra, même du bout des lèvres, Benoît Hamon . Quelques minutes plus tard, les deux hommes devront se retrouver pour la poignée de main scellant le second tour.

Seulement Donald Trump, qui vient de signer un décret interdisant temporairement aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane de fouler le sol américain, ne le voit pas de cet oeil et l'aurait fait savoir avec la délicatesse et le tact qui le caractérisent.

Cet accord qualifié d'"exceptionnel" avait été annoncé en novembre par l'administration de Barack Obama.

Contrairement aux affirmations de Trump, l'accord ne porte pas sur des immigrés illégaux.

Après avoir jugé cet accord "stupide", Donald Trump a promis sur Twitter qu'il allait le décortiquer, sous-entendu: le remettre en question. Selon le quotidien américain, le président des Etats-Unis a soudainement abrégé la discussion après avoir critiqué l'accord conclu par son prédécesseur Barack Obama pour accueillir des réfugiés relégués par l'Australie dans des camps controversés. Le ministre australien de l'Immigration Peter Dutton avait indiqué qu'il concernait les seuls migrants ayant obtenu le statut de réfugiés.

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