Échec en cour d'appel de l'administration Trump

Air France prend acte de la suspension du décret Trump

États-Unis : les ténors du parti démocrate critiquent le décret Trump

"Le décret du président n'est pas seulement anticonstitutionnel, il est anti-américain", a fait valoir le procureur de la ville Dennis Herrera en précisant que la plainte avait été déposée devant un tribunal fédéral.

L'interdiction de l'entrée des réfugiés aux Etats-Unis est également suspendue.

Pékin a accusé hier les États-Unis de risquer de déstabiliser la région Asie-Pacifique, après des propos du nouveau secrétaire américain à la Défense, James Mattis réaffirmant l'engagement de son pays à défendre l'allié japonais en cas de heurts sur des îles disputées par le Japon et la Chine. Immédiatement mise en œuvre, la décision s'est alors appliquée à l'ensemble du territoire. En novembre 2014, son décret visant à protéger les quatre ou cinq millions de clandestins d'une expulsion s'ils étaient présents depuis longtemps sur le territoire américain, avait été retoqué par une juge fédéral du Texas. D'un côté, James Robart. En effet, cette dernière a déjà essayé d'obtenir la levée de cet ordre devant une Cour d'appel basée à San Francisco, mais cette dernière a rejeté sa demande en attendant de nouveaux documents que devaient présenter dimanche les Etats de Washington et du Minnesota, à l'origine de la plainte examinée par le juge de Seattle.

"L'avis de ce soi-disant juge, qui, fondamentalement, prive notre pays de l'application du droit, est ridicule et sera invalidé", a déclaré Donald Trump, en week-end en Floride.

Dans l'immédiat, les conséquences sur les voyageurs des pays visés restaient incertaines.

Opération antiterroriste dans la région de Bruxelles — Belgique
Plusieurs personnes soupçonnées d'être en partance ou de retour de Syrie ont été emmenées pour audition, selon le site. Selon le bureau du procureur fédéral, cette opération n'est pas liée aux attentats de Bruxelles.

Après la décision d'un juge fédéral de Seattle de bloquer le décret américain anti-immigration, la Maison-Blanche a promis de répliquer.

Oui. "Les individus détenteurs d'un visa (.) peuvent désormais voyager si leur visa est par ailleurs valide", a samedi indiqué le département d'Etat américain.

Devant qui l'administration américaine a-t-elle fait appel?

Mais la Maison Blanche est handicapée par le fait que le département de la Justice, chargé de mener le combat juridique pour l'administration, n'a toujours pas de patron: nommé par Donald Trump, Jeff Sessions n'a pas été encore confirmé par le Sénat.

Aux États-Unis, la justice fonctionne de façon pyramidale. Une attaque, parmi la dizaine d'autres tweets publiés depuis vendredi soir, du président américain à l'égard de la décision du juge Robert. Il lui a fallu peu de temps pour prendre une décision puisque dès le dimanche 5 février au matin, la cour a fait savoir qu'elle rejetait la demande du ministère de la justice de rétablir le décret anti-immigration.

Le PDG d'Uber renonce à conseiller Donald Trump — DeleteUber