Le Maroc de retour dans l'Union africaine

Macky Sall : «le retour du Maroc à l'UA ne doit pas faire l'objet de débat»

Sommet de l'Union africaine (UA) : Ali Bongo Ondimba prend part aux travaux

Ce à quoi le souverain du Maroc a apparemment acquiescé en faisant ratifier à la sauvette par le Parlement de son pays cette charte, acte qui atteste que le royaume souscrit à toutes ses dispositions et stipulations. Une élection qui clos avec succès une offensive diplomatique de longue haleine en direction des pays du continent menée par le roi Mohammed VI et ses proches collaborateurs.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de plus de 50 pays, ainsi que le nouveau secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, ont participé à la cérémonie d'ouverture du sommet.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a désigné le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, pour le représenter aux travaux de la 28ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA), prévue lundi et mardi prochains à Addis-Abeba (Ethiopie), indique samedi un communiqué des services du Premier ministre. Pour l'Union africaine, la RASD est un État africain: elle est membre à part entière de cette organisation depuis 1982.

Opération antiterroriste dans la région de Bruxelles — Belgique
Plusieurs personnes soupçonnées d'être en partance ou de retour de Syrie ont été emmenées pour audition, selon le site. Selon le bureau du procureur fédéral, cette opération n'est pas liée aux attentats de Bruxelles.

Plusieurs pays ont cité un rapport du conseiller juridique de l'Union africaine pour s'opposer à la demande du royaume.

Seuls quelques pays de l'Afrique australe, conduits par l'Afrique du Sud, ont émis des réserves arguant du problème de la délimitation des frontières, en allusion au conflit autour du Sahara marocain. "Une lecture simple de l'article 4 (de l'Acte constitutif de l'Union africaine, qui dispose que l'organisation fonctionne selon le principe de l'intangibilité des frontières ndlr) en relation à la demande d'adhésion à l'Union juxtaposé contre la situation non résolue prévalant entre le Maroc et le Sahara occidental ouvre la possibilité à des défis de conformité importants avec les objets, objectif et valeurs de l'Union", répondait le conseiller juridique de l'UA.

Il a présenté devant les représentants des agences de presse mondiales et des médias africains et internationaux, les derniers développements de la question sahraouie, insistant sur l'intransigeance et le refus du Maroc quant au respect de ses engagements à l'égard de la partie sahraouie et de l'ONU, et les entraves qu'il dresse depuis 26 ans devant la tenue d'un référendum d'autodétermination au Sahara Occidental. Le Maroc revendique en effet la souveraineté sur ce territoire, dont les soutiens, au nombre desquels les géants sud-africain, nigerian et algérien, ont tenté jusqu'au bout de faire obstacle au retour du Maroc.

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