Le journal de 7h30 : Donald Trump juge les politiques européennes

A cinq jours de son investiture Donald Trump lance de nouvelles piques via deux grands médias européens

A cinq jours de son investiture Donald Trump lance de nouvelles piques via deux grands médias européens

Il y estime que l'Alliance est "obsolète parce qu'elle a été conçue il y a des années et des années" et "parce qu'elle ne s'est pas occupée du terrorisme". "(...) En deuxième lieu, les pays (membres) ne payent pas ce qu'ils devraient". De même, son homologue à la Défense, le général Mattis, en faveur de l'Alliance atlantique, avait affirmé: "Si nous n'avons pas l'Otan aujourd'hui, il faudrait qu'on l'invente".

"Trump reste Trump" résume pour sa part Norbert Röttgen, président de la commission des affaires étrangères du Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand. "Je ne sous-estime pas ce que dit Trump sur l'Otan, sur l'UE, mais faire preuve d'un peu d'assurance nous ferait du bien dans une telle situation", a dit au quotidien Bild Sigmar Gabriel Gabriel, également ministre de l'Economie et chef des sociaux-démocrates alliés au gouvernement avec les conservateurs d'Angela Merkel.

Ces paroles de Donald Trump n'ont pas été reçues favorablement par le président de la République François Hollande. "Mme May n'a pas encore même provoqué l'article 50 qui déclenche les négociations, et vous savez que les négociations dureront ensuite deux ans", a-t-il ajouté. Pour lui, l'Union européenne est en tout, " un instrument pour l'Allemagne ".

La diplomate a ensuite tenu à calmer les ardeurs de Donald Trump et Boris Johnson, après l'annonce par Donald Trump de vouloir conclure "très rapidement" un accord commercial avec le Royaume-Uni, saluée par le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson.

Plusieurs morts après une attaque au camion — Israël
Le chauffeur a été abattu par les soldats. "J'ai entendu mes soldats hurler, a raconté Lea Schreiber". L'attaque de Jérusalem a été saluée par le Hamas, groupe islamiste qui contrôle la bande de Gaza.

"Il souhaite avoir une très bonne relation avec Angela Merkel et aussi avec le président russe Vladimir Poutine", a répondu M. Scaramucci à des journalistes qui l'interrogeaient, en marge du Forum économique mondial (WEF), sur les critiques virulentes formulées par M. Trump contre la chancelière et l'Union européenne (UE) dans un entretien aux journaux allemand Bild et britannique The Times.

Elle s'exprimait à l'issue d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles largement accaparée par les propos de Donald Trump, entre appels au front uni de l'UE et volonté de dédramatiser.

S'il y a du bon pour les Européens dans cette agitation créée par Trump, c'est qu'ils ont redécouvert la nécessité de trouver les ressources pour se souder davantage et éviter l'implosion qui ferait des Américains les seuls maitres du monde.

" Je prêterai serment le 19 janvier 2017 " — Adama Barrow