Résultat de la primaire à droite: la dernière ligne droite

Sarkozy poursuit sa charge contre Bayrou

Résultat de la primaire à droite: la dernière ligne droite

"Les Etats-Unis sont pour nous un partenaire, un allié, un ami, et c'est dans cette disposition d'esprit que je serai si j'accède à la présidence de la République", a dit le maire de Bordeaux à des journalistes. C'est ce que prédit François Fillon pour la France, après un an ou deux, si Alain Juppé est élu président de la République.

"Le FN ment", a-t-il ajouté.

L'ex-Premier ministre explique avoir vu "se dessiner deux France" au cours de ses deux années de campagne, une "conquérante" et "à l'aise dans la mondialisation", et l'autre "en souffrance, en décrochage, qui éprouve un sentiment d'abandon et d'incompréhension". "Je ne veux pas que l'avenir ce soit le Front national et tous ceux qui sont à la remorque de ses idées", a-t-il affirmé, dans une allusion implicite à son principal rival pour la primaire, Nicolas Sarkozy. Le vainqueur aura la responsabilité de représenter sa famille politique pour l'élection présidentielle de 2017.

La France doit "défendre ses intérêts". "Ça me donne encore plus d'énergie pour la préparation du premier tour de la primaire", a-t-il déclaré.

Une armada russe traverse la Manche sous haute surveillance
D'après le ministre britannique de la Défense, Sir Michael Fallon, celui-ci "vise clairement à tester l'Alliance (.) et notre réponse".

Car, malgré des sondages florissants depuis des mois, rien n'est gagné, surtout du fait de la grande inconnue de la participation à ce scrutin des 20 et 27 novembre, exercice inédit à droite.

"La réponse n'est pas dans le populisme, le populisme, c'est mentir au peuple, c'est lui faire prendre des vessies pour des lanternes". "C'est une affiche de cantonale du siècle passé", lâche celui qui pense qu'elle "trahit" Alain Juppé "parce que c'est une affiche de vieux monsieur de l'ère de Giscard d'Estaing".

Juppé et celle qui pourrait devenir sa cheffe du gouvernement se sont rendus à la mairie puis au poste de police, avant d'aller saluer les CRS en faction au carrefour où a eu lieu l'agression, le maire de Bordeaux prenant des nouvelles de chacun des blessés.

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