Quatre candidats pour la reprise des chantiers STX — Saint-Nazaire

Si les Chinois veulent devenir un acteur important de la construction de bateaux de croisière le chantier de Saint Nazaire est la cible rêvée

Saint-Nazaire Vente de STX : quatre repreneurs sur les rangs

Le tribunal de Séoul a reçu quatre lettres d'intention au rachat de STX France et/ou du groupe STX Offshore & Shipbuilding ce vendredi 4 novembre. La justice sud-coréenne a en effet offert aux repreneurs la possibilité d'acheter les deux sociétés en bloc ou séparément.

D'après le Seoul Economic Daily, qui cite des sources proches du secteur, le néerlandais Damen, l'italien Fincantieri et le groupe naval français DCNS sont sur les rangs.

Ces derniers jours, Christophe Sirugue, secrétaire d'État chargé de l'industrie auprès du ministre de l'Économie, a multiplié les contacts avec Séoul pour rappeler que la France avait deux outils d'intervention pour protéger ses intérêts, à savoir sa minorité de blocage de 33,3 % et le décret Montebourg de 2014 sur les investissements étrangers, et qu'elle les utiliserait sans hésiter. En cas de rejet, STX risque la liquidation.

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Mardi soir, il était reparti sous les huées de quelque 400 fonctionnaires venus soutenir leurs collègues menacés de sanctions. François Hollande a de son côté réaffirmé son "soutien" aux policiers, lors du Conseil des ministres, et appelé au dialogue .

Le groupe a depuis plusieurs années fait face à des pertes croissantes, et est en redressement judiciaire depuis mai. "J'ai entendu le président (de DCNS Hervé) Guillou dire qu'il serait dans les deux montages".

STX Offshore & Shipbuilding, jadis le quatrième constructeur sud-coréen, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Au total, 2.600 salariés et près de 5.000 sous-traitants travaillent pour l'entreprise. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

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