Obama. L'Amérique entière souhaite le "succès" de Trump

Se faisant l'écho de son nouveau favori, et s'exprimant en lettres majuscules, il a plusieurs fois qualifié la démocrate Hillary Clinton de "MALHONNÊTE (sic)" et a dénoncé des "MEDIAS CORROMPUS!".

"Nous sommes d'abord Américains", a déclaré Barack Obama depuis les jardins de la Maison Blanche, souhaitant une transition en douceur avec le milliardaire populiste dont il avait affirmé pendant la campagne qu'il représentait une menace pour la démocratie.

M. Trump aura pour gouverner l'appui des deux Chambres du Congrès.

Il devra également composer avec des divisions au sein même de son parti compte tenu du nombre de Républicains qui ne l'ont appuyé que du bout des lèvres, quand ils ne lui tournaient pas carrément le dos. "(.) Sa campagne était historique". Battue par Donald Trump lors de l'élection présidentielle du 8 novembre, elle ne reviendra pas à la Maison Blanche, où elle a déjà résidé durant huit ans en tant que première dame. "Dieu est grand!", a lancé sur Twitter l'auteur d'une tentative catastrophique de se lancer en politique au Kenya en 2013.

Dans sa première intervention depuis sa défaite, Hillary Clinton a avoué avoir "passé sa vie d'adulte à lutter pour ce en quoi je crois, j'ai eu des réussites, j'ai eu des échecs, parfois des échecs très douloureux".

Une armada russe traverse la Manche sous haute surveillance
D'après le ministre britannique de la Défense, Sir Michael Fallon, celui-ci "vise clairement à tester l'Alliance (.) et notre réponse".

D'autres signes mercredi montraient que la démocratie américaine se préparait à digérer l'élection choc de M. Trump dans le respect des institutions et de la tradition. "L'heure est venue pour l'Amérique de panser les plaies de la division", a-t-il ajouté.

Le président de la Chambre de commerce américaine, Thomas Donohue, a adressé un message de félicitation à Donald Trump, ainsi qu'aux nouveaux élus au Congrès. "Donnons lui une chance de nous diriger et gardons l'esprit ouvert". Ce n'est pas le résultat que nous souhaitions et je suis désolée que nous n'ayons pas remporté cette étape.

Il a appelé l'Europe à resserrer les rangs peu après une réaction enthousiaste du Premier ministre hongrois Viktor Orban, populiste de droite, qui se félicitait d'une "excellente nouvelle". Barack Obama invite également la jeunesse américaine à ne pas céder au cynisme.

Ses partisans - des électeurs blancs souvent modestes - voient en lui un homme au parler vrai, qui a su voir leurs inquiétudes et frustrations face à la mondialisation, et à des élites qu'ils accusent d'être indifférentes.

Plus de 60 % des Américains pensent que Donald Trump n'avait pas le caractère pour devenir président.

Résultat de la primaire à droite: la dernière ligne droite