Lutte sans merci entre Clinton et Trump dans le sprint final

La course à la Maison Blanche

Vincent LEFAI Kun TIAN

"Je suis candidat pour changer et revenir sur des décennies d'échecs, et pour me mettre au service des Américains afin de créer des générations de réussite" a déclaré le milliardaire à propos de l'"Obamacare", la réforme du système de santé de Barack Obama votée en 2010, que le candidat républicain a promis d'abroger dès sa prise de fonction. Ce dernier effectuerait d'ailleurs une remontée dans certains sondages. Les enquêtes d'opinion donnent toujours l'avantage à la démocrate, mais leur moyenne établie par le site Real Clear Politics ne place plus Mme Clinton qu'à 2,2 points devant son adversaire (45,3% contre 43,1%) au niveau national.

" Nous allons regagner la Maison Blanche ", a-t-il assuré lors d'étapes dans deux Etats historiquement démocrates, la Pennsylvanie et le Wisconsin, espérant y arracher une improbable victoire pour se frayer un chemin jusqu'à la Maison Blanche. Mardi, un sondage ABC-Washington Post redonnait un point d'avance à Donald Trump avec 46 % des intentions de vote contre 45 % pour Hillary Clinton.

La moyenne des récents sondages dans cet État du Sud qui est le gros lot de tous les États-clés, situait jusqu'à présent M. Trump en tête, à 45,5% contre 44,5% pour Mme Clinton.

Il a averti les Américains que, si élu, Donald Trump serait une menace pour l'avenir des États-Unis.

Lui qui récemment ne croyait plus aux sondages, les a de nouveau cités pour dire qu'il était " en hausse un peu partout ".

James Comey avait déclaré en juillet dernier que les investigations menées par le bureau fédéral ne justifiaient pas de poursuites à l'encontre d'Hillary Clinton tout en qualifiant l'attitude de cette dernière "d'extrêmement imprudente".

L'Afrique du Sud va se retirer de la CPI
Pour beaucoup d'observateurs, le retrait de la CPI pourrait conduire à l'impunité dans de nombreux pays. Pour l'Ong Human Rights Watch, le retrait de l'Afrique du Sud dénote d'un "mépris pour la justice".

Hillary Clinton accuse son rival d'avoir "passé sa vie à dénigrer, dégrader, insulter et agresser les femmes". Dans tous les cas, si les faits reprochés à Hillary Clinton sont jugés graves et avérés, rien n'empêchera de lui barrer la route de la Maison Blanche même si elle remporte la présidentielle.

Un peu plus tard, à Sanford, elle a attaqué le milliardaire populiste sur ses impôts, dénonçant un " schéma douteux ", évoqué par le New York Times, pour ne pas en payer.

Vendredi 28 octobre, James Comey a adressé un bref courrier aux responsables du Congrès pour les informer que ses équipes avaient découvert de nouveaux messages relatifs à l'affaire de la messagerie de Hillary Clinton, qui avait utilisé un serveur privé lorsqu'elle était secrétaire d'État. Le président républicain de la Chambre, Paul Ryan, très critique de Donald Trump, a par ailleurs annoncé mardi sur Fox avoir voté pour le candidat de son parti, comme il l'avait annoncé il y a plusieurs mois.

Mercredi, Donald Trump retourne faire campagne en Floride, avec trois meetings prévus à Miami, Orlando et Pensacola.

Jusqu'ici assez sereine Hillary Clinton tente de dégainer ses dernières armes.

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