La Russie veut retirer sa signature du traité fondateur — CPI

En effet après plusieurs pays africains dont le Burundi qui ont fait part de leur décision de quitter la Cour pénale internationale (Cpi), c'est la Russie qui a fait exprimé sa volonté de ratifier le statut de Rome le mercredi 16 novembre 2016. La notification parviendra bientôt (...) La Cour n'a pas été à la hauteur des espoirs qui ont été placés en elle et n'est jamais devenue une institution véritablement indépendante et faisant autorité en justice internationale.

"En 14 ans d'activité, la CPI a seulement prononcé quatre verdicts, en dépensant malgré cela plus d'un milliard de dollars", ajoute-t-il. Moscou n'a de toute façon jamais ratifié le Statut de Rome, signé en 2000. Il s'agit notamment des crimes de génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ainsi que des crimes d'agression si ceux-ci ont lieu sur le territoire d'un État partie ou par l'un de ses ressortissants. " Dans de telles circonstances, on ne peut guère parler de la crédibilité de la Cour pénale internationale", argue le ministère. "Désormais, nous retirons notre signature et les obligations qui étaient liées à cette signature sont donc aussi retirées ".

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La rencontre s'annonce délicate tant les deux hommes, que tout sépare, ont échangé d'invectives durant la campagne. Mais cela ne le détournera pas de sa détermination à assurer une transition en douceur.

La CPI a annoncé au début de cette année qu'elle envisageait d'ouvrir une enquête sur la guerre russo-géorgienne de 2008, sa première en dehors de l'Afrique.

"Le président a signé un décret sur l'intention de la Russie de ne pas être Etat partie au Statut de Rome de la Cour pénale internationale".

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