"Hillary Clinton va provoquer une Troisième Guerre Mondiale" — Trump

Hillary Clinton le 23 octobre 2016 en meeting à Charlotte en Caroline du Nord           Robyn BECK- AFP

Hillary Clinton le 23 octobre 2016 en meeting à Charlotte en Caroline du Nord Robyn BECK- AFP

Dans une interview à Reuters, Donald Trump explique ne pas vouloir d'une guerre mondiale contre la Russie.

La péninsule ensoleillée du sud-est des Etats-Unis a souvent été décisive pour la présidentielle américaine.

Donald Trump a également sous-entendu que Clinton serait incapable de parler de manière constructive avec le président russe Vladimir Poutine après ses critiques acerbes envers lui.

Autre mauvaise nouvelle du jour pour le républicain, Colin Powell, premier Noir à avoir occupé le poste de chef d'état-major des armées, avant de devenir secrétaire d'Etat sous la présidence républicaine de George W. Bush, a annoncé qu'il voterait pour Hillary Clinton.

Ce n'était pas officiellement une étape de campagne mais Donald Trump s'est offert mercredi un petit break à Washington pour inaugurer en famille son nouvel hôtel. Encouragée par les sondages qui lui prédisent une victoire écrasante, elle concentre sa campagne sur des Etats comme l'Indiana et le Missouri.

Le magnat de l'immobilier new-yorkais, qui possède le complexe hôtelier Mar-a-Lago à Palm Beach, aime présenter la Floride comme son deuxième lieu de résidence. "J'y suis tout le temps".

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Une affirmation sans preuve, contredite par les experts et par certains élus républicains très mal à l'aise, mais qui fait mouche. Et elle est en tête dans la plupart des Etats-clés, à l'exception de l'Ohio, de la Géorgie, de l'Iowa et de l'Arizona.

Les candidats à la présidentielle américaine vont croiser le fer pour un ultime débat avant le scrutin du 8 novembre. De nombreux experts politiques estiment que si les sondages sous-estiment peut-être le vote en faveur de M. Trump, pour l'instant distancé par M Clinton en termes d'intentions de vote, cette dernière peut glaner quelques points supplémentaires grâce à son organisation de terrain.

Selon les experts, une forte participation des électeurs pourrait se traduire par un raz-de-marée démocrate. Donald Trump a jugé que "c'était un entretien extraordinaire".

Mais là n'est pas le seul motif d'inquiétude pour le camp républicain.

Les premières tendances montrent en effet une nette hausse de la participation des démocrates par rapport à 2012, même si le parti républicain, qui s'appuie sur des légions d'électeurs retraités conditionnés à voter ainsi de façon anticipée, reste en tête.

Enfin, les démocrates se disent portés par une vague de nouveaux inscrits sur les listes électorales.

Tous ces signes défavorables sont balayés d'un revers de manche par Donald Trump, qui les met sur le compte d'une collusion présumée entre les instituts de sondages, les médias et le camp de son adversaire. "A l'ONU, le président d'un pays m'a demandé lequel des deux candidats (Clinton et Trump) je préférais: j'ai répondu, est-ce que je préfère le mal au pire ou le pire au ma l?", a déclaré Hassan Rohani lors d'un discours à Arak, dans le centre de l'Iran. Sans la Floride, il semble impossible à M. Trump d'atteindre ces 270 grands électeurs. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP.

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