Deuxième journée de manifestations contre Trump — Etats-Unis

Après sa visite à la Maison-Blanche, Donald Trump s'est rendu au Capitole pour y discuter avec l'orateur républicain de la chambre, Paul Ryan, et le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell.

Donald Trump et Barack Obama se sont entretenus jeudi pendant une heure et demie à la Maison blanche pour préparer la transition, au lendemain de la victoire surprise de l'homme d'affaires à l'élection présidentielle américaine.

Barack Obama a ensuite promis de faire "tout son possible" pour la réussite du milliardaire.

"J'espère que tout le monde a pu voir ce Donald Trump présidentiel, dont nous savions depuis le début qu'il serait à la hauteur de la fonction", a assuré à la chaîne CNN le président du parti républicain Reince Priebus.

Dans un entretien à CBS, qui sera diffusé dans son intégralité dimanche, la journaliste Lesley Stahl demande au républicain s'il envisage de prendre également conseil auprès de l'ancien président démocrate Bill Clinton. Nous ne sommes pas d'abord démocrates ou d'abord républicains. "Nous sommes d'abord Américains", a expliqué le président, qui quittera le pouvoir le 20 janvier.

Insistant sur l'importance "du respect de institutions, de la loi" et "du respect les uns pour les autres", il a dit espérer que le milliardaire populiste soit fidèle à l'esprit de ses premiers mots - rassembleurs et apaisés - après la victoire.

L'élection surprise de Donald Trump, portée par la colère d'un électorat se sentant ignoré des élites et menacé par la mondialisation, a brisé les rêves de la démocrate Hillary Clinton de devenir la première femme présidente américaine.

Elle menace aussi le bilan de Barack Obama (climat, assurance-santé, libre-échange.) dont la cote de popularité est, cruel paradoxe pour lui, au plus haut.

Pour Garcia, Boli a parlé trop vite de Ligue des champions — OM
Cela n'enlève rien à ce qu'il est et ce qu'il représente pour ce club, c'est une légende absolue pour l'OM. Rudi Garcia ne partage pas la vision de Basile Boli , coordinateur sportif de l'OM .

Michelle Obama s'entretiendra de son côté, à huis clos, avec la très discrète Melania Trump, prochaine Première dame des Etats-Unis.

Le vice-président Joe Biden recevra un peu plus tard son successeur, Mike Pence.

La rencontre s'annonce délicate tant les deux hommes, que tout sépare, ont échangé d'invectives durant la campagne.

Sous le choc, des milliers d'Américains se sont rassemblés mercredi soir dans une dizaine de villes pour dénoncer les vues racistes, sexistes et xénophobes, selon eux, de Donald Trump. Des médias ont fait état de plusieurs interpellations. Selon une responsable, deux voitures de police ont aussi été incendiées. Une foule s'est rassemblée au pied de la Trump Tower, domicile du président élu, scandant "Trump à la poubelle!"

"J'ai été très encouragé par, je pense, le souhait du président-élu, Trump, de travailler avec mon équipe sur les nombreux problèmes auxquels ce grand pays fait face".

"L'élection est terminée, les Américains ont tranché". "Nous ne pouvons pas nous permettre d'élire ce type!" " avait-il déclaré, comme un cri du cœur à Las Vegas, quelques jours avant le scrutin".

M. Obama s'est évertué pendant la campagne électorale à dépeindre M. Trump comme étant inapte à occuper le poste de commandant en chef, tandis que M. Trump remet en question la légitimité de la présidence d'Obama depuis des années, étant même allé jusqu'à faussement insinuer que le président était né hors des États-Unis. Mais cela ne le détournera pas de sa détermination à assurer une transition en douceur. C'est exactement ce qui s'est passé au cours de cette élection, Hillary Clinton ayant obtenu plus de votes favorables au niveau national selon le New York Times.

Finales de l'ATP : Murray-Djokovic, à la fin, il n'en restera qu'un