Les deux plus grands hôpitaux d'Alep-Est touchés par des frappes — Syrie

Les forces gouvernementales syriennes et les rebelles ont engagé vendredi de violents combats au nord d'Alep

Les deux plus grands hôpitaux d'Alep-Est touchés par des frappes — Syrie

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a semblé perdre patience mercredi en menaçant, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue russe Sergueï Lavrov, d'arrêter la coopération avec Moscou sur la Syrie si les bombardements des quartiers rebelles d'Alep ne cessaient pas.

En poste depuis février 2013, M. Kerry a toujours privilégié son canal de communication avec M. Lavrov, jugeant que les anciens rivaux de la Guerre froide, aux relations encore glaciales, pouvaient s'entendre sur la Syrie, l'Ukraine ou le nucléaire iranien. "Le président a demandé à toutes les agences d'avancer des options, certaines connues, certaines nouvelles, que nous examinons très activement", a confirmé jeudi, sans plus de détails, le secrétaire d'Etat adjoint Antony Blinken.

Depuis ce week-end, Alep est de nouveau au coeur de la guerre en Syrie.

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Mais comme ce fut dur, le technicien suisse de l'OGCN ne s'est pas attardé sur un classement "magnifique mais anecdotique". Les "Aiglons" se remettent en marche, après leur lourde défaite en Europa League face à Krasnodar (5-2).

L'ambassadeur britannique Matthew Rycroft a évoqué une saisine de la Cour pénale internationale, compétente pour les crimes de guerre. Le pire, c'est qu'ils se sont servis de la foi placée par M. Kerry dans ces pourparlers pour masser des forces, donner une chance aux gars d'Assad de se rétablir et de se préparer à ce à quoi nous assistons à présent. Or, mise à part l'implication de leurs aviations dans la coalition contre l'Etat islamique, les Occidentaux sont quasiment absents de l'équation militaire qui se joue au sol. Ce qu'Assad et la Russie font à Alep est bouleversant. "Ce qu'ils font, c'est un cadeau à l'État islamique et à al-Nosra, des mouvements qu'ils prétendent vouloir éradiquer", a-t-elle ajouté. "Pendant ce temps, Alep fait face à la plus grave catastrophe humanitaire jamais vue en Syrie en cinq ans et demi de conflit", s'est insurgé le chef des opérations humanitaires de l'ONU, Stephen O'Brien. Devant le Conseil de sécurité, il a dénoncé le fait que le système de santé dans la partie orientale assiégée de la ville "était sur le point de s'écrouler totalement" et que les enfants "étaient les plus vulnérables".

La situation est désespérée dans les quartiers est d'Alep (Syrie), où des "centaines " de personnes ont besoin d'être évacuées pour des raisons médicales, et où les rations alimentaires disponibles ne couvrent les besoins que d'un quart de la population, selon l'Onu. "La Syrie saigne, ses habitants meurent, nous entendons tous leurs appels à l'aide", a-t-il conclu en exhortant le Conseil à " agir immédiatement ". Depuis le jeudi 22 septembre, les avions de guerre syrien et russe ont intensifié les bombardements sur Alep. Les Russes et les Syriens sont en train de former les djihadistes de demain sur le terrain.

Pour le moment on ne sait pas précisément si c'est le régime ou son allié russe qui a mené l'attaque, ce qu'on sait c'est que l'armée est déterminée à reconquérir Alep, à tout prix, et depuis la fin de la trêve d'une semaine, c'est une pluie de bombes qui s'abat quotidiennement sur cette ville... "La situation est véritablement excellente", a dit Abou al-Baraa al-Hamaoui, commandant rebelle de la faction Jaïch al-Fateh".

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