Juppé distance Sarkozy dans les sondages — Primaire à droite

La référence à la "République" et à ses "valeurs" se brandit avec autant de vigueur à gauche qu'à droite, particulièrement depuis la vague d'attentats jihadistes qui ont ébranlé la France en 2015 et 2016. Ce jeudi 6 octobre, il a annoncé dans une vidéo apporter son soutien à Alain Juppé.

Fini donc, pour le moment, son accusation favorite, celle d'un complot orchestré par l'Elysée avec la complicité des juges pour le faire tomber avec des affaires telles que Bygmalion, les écoutes, l'argent de Kadhafi, les 400 millions de Tapie et beaucoup d'autres.

Interrogé sur ce point, Alain Juppé assure qu'il se rangera derrière Nicolas Sarkozy si l'ancien président gagne la primaire de la droite. Est-il entendu? Non, si l'on en croit les sondages de la primaire. Où est la loyauté, quand on appelle les électeurs de gauche à venir voter? Jean-Marie Le Guen a recommandé le fondateur du mouvement En marche! de ne "pas être l'homme de la division de la gauche". "Celui qui a été nommé par François Hollande et qui mange la main de celui qui l'a nourri, c'est pas un comportement extrêmement novateur", lancé Sarkozy reprenant une critique de "déloyauté" déjà émise par Alain Juppé envers Macron. "Celui de Nicolas Sarkozy est " très étatique", " plein d'embardées " sans " ligne directrice " alors que celui d'Alain Juppé est simplement " prudent ". Bayrou soutient Alain Juppé, candidat à l'Elysée via la primaire organisée par Les Républicains (20-27 novembre).

"Je pense que cette espèce d'outrance est un mauvais signe, il y a un peu de panique à bord", a complété l'ancien premier ministre qui dit constater ces jours-ci "un mouvement positif et d'adhésion" en sa faveur. Et qu'il prend soin de ne pas être désagréable avec les autres candidats à la primaire.

L'annonce de la grossesse de Fanny, un gros mensonge?
La candidate a en effet avoué qu'elle était enceinte de cinq semaines. "J'ai été accompagnée par un médecin et tout va bien". Mais finalement, après en avoir refait un, elle s'est rendue compte qu'elle attendait un heureux événement.

Un stratagème susceptible de décourager les électeurs de gauche? .

Au deuxième tour du scrutin, le maire de Bordeaux reste premier, avec 53% des suffrages, contre 47% pour Nicolas Sarkozy.

"Si je m'engage aujourd'hui aux côtés d'Alain Juppé, c'est parce qu'il me semble le plus apte à gagner la présidentielle".

Sarkozy dit aux électeurs de gauche qui ont décidé d'aller voter à droite dans le seul but de le battre, lui et lui seul, que leur "parjure" ne servira à rien. Le maire de Bordeaux commence par se démarquer de son principal rival, accusé d'"outrance". Il annonce qu'il se sentira libre de se lancer quand même dans la bataille de la présidentielle, et cette fois, sous ses propres couleurs.

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